Revue de presse de la semaine du 10 au 17 avril 2017

Pour tous ceux qui n’ont pas eu la chance de de parcourir toutes les colonnes de journaux, Le Visionnaire se propose de vous mettre au parfum de l’actualité de la semaine du 10 au 17 avril  2017.

La rencontre du chef de l’Etat avec certaines personnalités à Amdjarass a retenu l’attention de plusieurs titres.

Evidemment, la rétraction de Déby dans la ville de trois ânes, Le Visionnaire dans sa livraison n°47 du 12 avril titre à sa Une Inquiétude générale. D’après cet hebdomadaire, une reconfiguration de l’équipe gouvernementale serait en cours. Une nouvelle qui inquiète les membres du gouvernement, surtout les détenteurs des portefeuilles de moindre importance, qui, selon le confrère craindraient la tornade à venir. Remontrances à Amdjarass signe l’éditorialiste du trimensuel Le Potentiel. Pour ce confrère, le pays va mal, très mal et cela donne des insomnies à Déby. Très remonté face au désastre économique qui s’empire de jour en jour, le tombeur de Hissein Habré  a pris la résolution de reprendre les choses en mains. Au canard de poursuivre que comme un lion retranché dans sa tanière qui ameute toute la forêt, IDI s’est retiré dans son Amdjarass pour trouver une solution à cette crise aigüe sans précèdent.   Déby courtise les opérateurs économiques, nous informe Tribune info. Face à la crise économique qui frappe de plein fouet le pays, IDI, raïs d’Amdjarass appelle les opérateurs économiques à plus d’orthodoxie dans leurs affaires en diversifiant, selon l’auteur de cet article, leurs clientèles que de se pencher sur les marchés publics qu’offre l’Etat. Amdjarass est le point de départ de toutes les décisions. Renchérit l’hebdomadaire Le Citoyen,  Pour ainsi dire, le raïs s’est emmuré dans sa citadelle, pour convoquer au chevet du pays les directeurs généraux des banques, les opérateurs économiques tchadiens, les responsables des sociétés et des entreprises du Tchad. Pendant ce temps, les éléments de sa garde prétorienne se trucident, ajoutant à la série macabre d’une nécrologie de plus en plus alimentée par des tueries. Toutes ces gesticulations relèvent d’un malaise conclu Le Citoyen. Toujours dans le même sillage, le journal Le Sahel,  éclaire que les vérités du chef de l’Etat aux opérateurs économiques à Amdjarass seraient une autre issue envisagée pour juguler la crise financière. Une situation qui préoccupe constamment le chef de l’Etat, bien qu’en séjour privé à Amdjarass, ne ferme pas les yeux et cogite pour sortir le pays du bourbier économique dans lequel il est plongé. Pourquoi Amdjarass ne relancera pas l’économie s’interroge l’hebdomadaire Le Pays. Retiré à Amdjarass, le Président de la République a convoqué 84 opérateurs ayant pignon sur rue et les inspecteurs de douanes et du trésor pour se pencher au chevet de l’économie moribonde. Le Pays estime qu’il s’agit d’une grande messe qui s’apparente à un prêche dans le désert. Ce que le trimensuel Espace Culture trouve comme l’omerta du raïs qui se repose dans sa bourgade alors que le bas peuple se meurt.

Du point de vue social, plusieurs colonnes ont mis un pan sur la signature d’u accord entre le gouvernement et les syndicats.

Sur cette question, Le Citoyen informe que le 8 avril est une date dont le gouvernement a trouvé une bouffée d’air avec les syndicats. Selon le confrère, c’est sous l’égide du Comité tripartite d’étude et de réflexion que les participants à la rencontre décident unanimement, au titre du décret 687 portant réduction des indemnités et primes des agents de l’Etat, de signer le document. Pour Le Visionnaire, ce sont des négociations à n’en point finir. En clair, c’est après l’installation du comité tripartite chargé d’étude et de réflexion sur les modalités d’instauration d’une paix sociale durable le 16 mars 2017 que le comité vient de parapher le 8 avril dernier, à la Primature une résolution prolongeant la trêve sociale pendant la période des travaux. C’est à comprendre que cette rencontre de signature de la résolution ouvre la brèche aux nouvelles perspectives de discussions entre le gouvernement et la plateforme sur les 2 points de revendication jusque-là sujet à controverse.

Refermons cette page par un fait divers publié dans Le Visionnaire. Un fou prend en otage une petite fille et monte au-dessus d’un immeuble menaçant de la laisser tomber si quelqu’un s’approcherait. Subitement, un autre fou s’amène et demanda une lame rasoir. Par la suite dans la boutique d’à côté on acheta la lame qu’on lui remit et il dit au preneur d’otage de la laisser partir au risque de couper l’immeuble avec la lame. Le preneur d’otage laissa la petite partir et se mit à genoux le suppliant de ne pas couper l’immeuble.

Proposée par Djasrabé Ndingamndôh